Rencontre avec Marie-Laure Hubert Nasser

Marie-Laure Hubert Nasser

Bordelaise d’adoption depuis 15 ans, Marie-Laure Hubert Nasser excelle dans l’organisation de ses multiples fonctions. Mère de deux filles, Directrice de la communication de la ville de Bordeaux, femme engagée dans différentes causes caritatives et de défense des droits des femmes, elle s’impose aujourd’hui comme un écrivain à part entière.

Arrivée à Bordeaux en 1999 pour occuper le poste de Dircom des « Congrès et Expositions de Bordeaux », elle a su s’adapter très vite à la vie bordelaise. Son goût prononcé pour la communication, l’animation d’une émission sur TV7, son implication dans Terra Fémina lui valent de s’intégrer rapidement dans le milieu bordelais tout en continuant à s’investir dans des causes qui lui sont chères notamment auprès de la Fondation Abbé Pierre et Enfance et Partage.

Aujourd’hui Directrice de la Communication de la ville , Marie-Laure Hubert Nasser, par le biais de son site « Allez Bordelaises » œuvre pour « mettre les femmes en avant, leur permettre d’échanger des expériences et de croiser leur réseaux ». dit-elle, en rajoutant, « parce que  les relations sont tellement simples entre nous ».

Et c’est une réalité, les relations avec Marie- Laure Hubert Nasser sont en effet très simples. J’en veux pour preuve ma rencontre avec cet auteur lors d’un salon du livre régional. Souriante, disponible,  elle se prête volontiers au jeu des questions réponses, visiblement très à l’aise dans son tout nouveau rôle d’écrivain. Mais ne vous y trompez pas, si « La carapace de la tortue » est son premier roman publié, il est aussi l’aboutissement d’une longue séries d’écrits restés au fond d’un tiroir. En effet, l’écriture a toujours été indispensable à Marie-Laure Hubert Nasser, qui depuis l’âge de 15 ans, peaufine son style  jusqu’à cet ouvrage qui lui permet désormais de confirmer son statut d’auteur. Les couleurs acidulées des petits macarons qui ornent la couverture attirent l’œil avant même de découvrir les premiers mots.  Mais que dénoncent ces tendres friandises face à la rugosité du titre,  « La carapace de la tortue » ? Dans une parfaite antinomie, entre douceur et rudesse, l’auteur annonce l’essence même de son héroïne, Clotilde,  un cœur délicat sous une armure infrangible.

Et s’il est un message que Marie-Laure Hubert Nasser souhaite transmettre à travers son ouvrage, c’est bien que «la différence est une richesse inépuisable ».

N.T.

page de couve

« La carapace de la tortue »

Editions Passiflore

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